Je suis ENFIN allée à Procida !
Ça valait le coup d'attendre, j'ai eu un vrai coup de cœur pour
cette petite île de pécheurs...Le soleil était au rendez-vous et
j'ai pris de bonnes couleurs ! (= je suis passée de blanche
comme un cul à blanc foncé, quoi)
Pour y aller, rien de plus simple
(enfin, quand on a pigé le truc) : direction Beverello
(descendre à l'arrêt de métro Università – ou Municipio,
station encore en travaux, mais inch'allah un jour elle marchera) et
là soit prendre un traghetto (les grands bateaux qui mettent une
heure) ou un aliscafo (qui va plus vite mais qui est plus cher). On
arrive alors sur le port de Procida, tout en couleurs pastels, on se
croirait dans Polly Pocket (paye ta référence, Thouveny).
Laissez vous porter, flânez entre les
maisons toutes décrépites (ça m'a faite penser à Malte et au
Maroc), profitez du CALME ASSOURDISSANT (non vraiment, ça fait très
bizarre)...
Les photos ne sont évidemment pas de
moi (mon portable et mon appareil font des photos pourries).
Si vous connaissez Pablo Neruda (si
non, honte sur vous, ce mec est le génie incarné), peut-être avez
vous entendu parler du film « Il postino » (Le facteur)
qui raconte la rencontre du poète avec un jeune facteur timide et
amoureux transi d'une certaine Béatrice (tiens tiens...). L'intrigue
se passe à Procida, jetez un coup d’œil :
Prévoyez une bonne paire de chaussures
parce que ça grimpe bien... !
Sinon, mon contrat touche à sa fin :
il me reste six jours de travail ! (bien ouèj le MIUR, février
et mars payés en même temps, tu t'es surpassé...)
J'ai acheté mon billet pour Pagliacci le 22 mai, du coup je pense rentrer à Nancy le 24.
J'ai acheté mon billet pour Pagliacci le 22 mai, du coup je pense rentrer à Nancy le 24.
Mes aventures napolitaines ne sont donc
pas encore tout à fait terminées...;)




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